Escitalopram Viatris 20mg Comp Pell 30
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Escitalopram Viatris 20mg Comp Pell 30

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4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Les mises en garde spéciales et précautions suivantes s'appliquent aux médicaments appartenant à la classe thérapeutique des ISRS (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine). Utilisation chez l'enfant et l'adolescent de moins de 18 ans Escitalopram Viatris ne doit pas être utilisé pour traiter les enfants et les adolescents de moins de 18 ans. Les comportements suicidaires (tentative de suicide et idées suicidaires) et les cas d'hostilité (essentiellement agressivité, comportement oppositionnel et colère) ont été plus fréquemment observés dans les essais cliniques chez les enfants et les adolescents traités par antidépresseurs que chez ceux mis sous placebo. Si, compte tenu du besoin clinique, on décide d'instaurer malgré tout un traitement, le patient doit être étroitement surveillé afin de détecter l'apparition éventuelle de symptômes suicidaires. Par ailleurs, on ne dispose pas de données de sécurité à long terme chez les enfants et les adolescents concernant la croissance, la maturation et le développement cognitif et comportemental. Anxiété paradoxale Certains patients atteints de trouble panique peuvent présenter des symptômes anxieux accrus au début d'un traitement par antidépresseurs. Cette réaction paradoxale disparaît habituellement dans les deux semaines lors de la poursuite du traitement. Une faible dose initiale est conseillée pour réduire la probabilité d'un effet anxiogène (voir rubrique 4.2). Convulsions Escitalopram Viatris doit être arrêté si un patient développe des convulsions pour la première fois ou si la fréquence des crises d'épilepsie augmente (chez les patients épileptiques connus). Il faut éviter l'utilisation d'ISRS chez les patients ayant une épilepsie instable et surveiller étroitement les patients ayant une épilepsie contrôlée. Manie Les ISRS doivent être utilisés avec prudence chez les patients avec antécédents de manie/hypomanie. Le traitement par ISRS doit être interrompu chez tout patient entrant en phase maniaque. Diabète Chez les patients diabétiques, le traitement par ISRS peut altérer le contrôle de la glycémie (hypoglycémie ou hyperglycémie). Une adaptation des doses d'insuline et/ou d'hypoglycémiant oral peut s'avérer nécessaire. Suicide/idéation suicidaire ou aggravation clinique La dépression est associée à un risque accru de pensées suicidaires, d'automutilation et de suicide (incidents de type suicidaire). Ce risque persiste jusqu'à ce que survienne une rémission significative. Il se peut qu'aucune amélioration n'apparaisse dans les premières semaines, ou plus, du traitement. Dès lors, les patients doivent être surveillés attentivement jusqu'à ce qu'une amélioration se manifeste. Selon l'expérience clinique générale, le risque de suicide peut augmenter dans les stades précoces de la guérison. D'autres affections psychiatriques pour lesquelles Escitalopram Viatris est prescrit peuvent aussi être associées à un risque accru d'événements liés au suicide. De plus, ces affections peuvent constituer des facteurs de comorbidité avec le trouble dépressif majeur. Lorsqu'on traite des patients atteints d'autres affections psychiatriques, il faut donc prendre les mêmes précautions qu'avec les patients présentant un trouble dépressif majeur. Les patients ayant un antécédent d'événement lié au suicide et ceux présentant un degré significatif d'idéation suicidaire avant le début du traitement sont connus pour présenter un risque accru d'idées suicidaires ou de tentatives de suicide et doivent bénéficier d'un suivi étroit pendant la durée du traitement. Une méta-analyse d'essais cliniques contrôlés par placebo, évaluant l'utilisation d'antidépresseurs chez des patients adultes atteints de troubles psychiatriques, a montré un risque accru de comportement suicidaire avec les antidépresseurs par rapport au placebo chez les patients de moins de 25 ans. Une surveillance étroite des patients, et en particulier de ceux à haut risque, doit accompagner le traitement médicamenteux, surtout en début de traitement et après des modifications de dose. Les patients (et les personnes s'occupant des patients) doivent être informés de la nécessité de contrôler l'apparition éventuelle de toute dégradation clinique, de comportement ou d'idées suicidaires ou de modifications inhabituelles du comportement, et de la nécessité de consulter un médecin immédiatement si ces symptômes se manifestent. Akathisie/agitation psychomotrice L'utilisation d'ISRS/IRSN a été associée à l'apparition d'akathisie, caractérisée par une agitation désagréable ou difficile à supporter pour le patient et par un besoin impérieux de mouvement souvent accompagné d'une incapacité à rester tranquillement assis ou debout. Ce phénomène est plus susceptible de se produire au cours des premières semaines de traitement. Chez les patients qui développent ces symptômes, une augmentation de la dose pourrait être défavorable. Hyponatrémie De rares cas d'hyponatrémie, probablement due à un syndrome de sécrétion inappropriée d'hormone antidiurétique (SIADH), ont été rapportés suite à l'utilisation d'ISRS. Généralement, ils se résolvent à l'arrêt du traitement. La prudence est de rigueur chez les patients à risque, comme les sujets âgés ou les patients souffrant de cirrhose, ou en cas de combinaison avec d'autres médicaments susceptibles de provoquer une hyponatrémie. Hémorragies Des cas d'anomalies hémorragiques au niveau cutané, telles que des ecchymoses et un purpura, ont été rapportés avec les ISRS. Il est conseillé d'être prudent chez les patients prenant des ISRS, particulièrement en cas d'utilisation concomitante d'anticoagulants oraux, de médicaments connus pour influencer la fonction plaquettaire (p.ex. les neuroleptiques atypiques et les phénothiazines, la plupart des antidépresseurs tricycliques, l'acide acétylsalicylique, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), la ticlopidine et le dipyridamole), ainsi que chez les patients ayant une tendance connue aux hémorragies. Les ISRS et IRSNA peuvent augmenter le risque d'hémorragie du post-partum (voir rubriques 4.6, 4.8). Thérapie par électrochocs L'expérience clinique est limitée en ce qui concerne l'administration concomitante d'ISRS et d'une thérapie par électrochocs. La prudence est donc de mise. Syndrome sérotoninergique La prudence s'impose lors de l'utilisation concomitante de Escitalopram Viatris et de médicaments ayant des effets sérotoninergiques tels que le sumatriptan ou d'autres triptans, la buprénorphine, le tramadol et le tryptophane. De rares cas de syndrome sérotoninergique ont été rapportés chez des patients utilisant simultanément des ISRS et des médicaments sérotoninergiques. Une association de symptômes tels qu'une agitation, des tremblements, des myoclonies et une hyperthermie peut indiquer le développement de cette affection. Dans ce cas, il faut interrompre immédiatement le traitement par ISRS et par le médicament sérotoninergique, et instaurer un traitement symptomatique (voir rubrique 4.5). Millepertuis L'utilisation concomitante d'ISRS et de remèdes à base de plantes contenant du millepertuis (herbe de Saint-Jean, Hypericum perforatum) peut donner lieu à une incidence accrue des réactions indésirables (voir rubrique 4.5). Symptômes de sevrage observés à l'arrêt du traitement Les symptômes de sevrage à l'arrêt du traitement sont fréquents, surtout si l'arrêt est brutal (voir rubrique 4.8). Au cours des études cliniques, les effets indésirables observés à l'arrêt du traitement survenaient chez environ 25 % des patients traités par Escitalopram Viatris et 15 % des patients sous placebo. Plusieurs facteurs peuvent influencer le risque de leur apparition, notamment la durée et la dose du traitement, ainsi que la vitesse de réduction de la posologie. Les réactions les plus fréquemment rapportées sont des étourdissements, des troubles sensoriels (incluant des paresthésies et des sensations de choc électrique), des troubles du sommeil (incluant une insomnie et des rêves intenses), une agitation ou une anxiété, des nausées et/ou des vomissements, des tremblements, une confusion, des sueurs, des céphalées, une diarrhée, des palpitations, une instabilité émotionnelle, une irritabilité et des troubles visuels. En général, ces symptômes sont légers à modérés, mais ils peuvent être d'intensité sévère chez certains patients. Ils surviennent habituellement au cours des tout premiers jours qui suivent l'arrêt du traitement, mais ils ont aussi été signalés dans de très rares cas chez des patients ayant oublié de prendre une dose. En règle générale, ces symptômes se résolvent spontanément dans les 2 semaines, bien qu'ils puissent se prolonger chez certains patients (2-3 mois, voire plus). Pour l'arrêt du traitement, il est dès lors conseillé de réduire progressivement la dose de Escitalopram Viatris, sur une période de plusieurs semaines ou de plusieurs mois, selon les besoins du patient (voir 'Symptômes de sevrage observés à l'arrêt du traitement', rubrique 4.2). Cardiopathie ischémique Vu l'expérience clinique limitée, il est conseillé d'être prudent chez les patients présentant une cardiopathie ischémique (voir rubrique 5.3). Allongement de l'intervalle QT Il a été montré que Escitalopram Viatris induit un allongement dose-dépendant de l'intervalle QT. Des cas d'allongement de l'intervalle QT et d'arythmie ventriculaire incluant des torsades de pointes ont été rapportés depuis sa commercialisation, en particulier chez les femmes et chez les patients présentant une hypokaliémie, un allongement de l'intervalle QT pré-existant ou d'autres pathologies cardiaques (voir rubriques 4.3, 4.5, 4.8, 4.9 et 5.1). La prudence s'impose chez les patients ayant une bradycardie significative, ou chez les patients présentant un infarctus aigu du myocarde récent ou une insuffisance cardiaque non compensée. Des déséquilibres électrolytiques, tels qu'une hypokaliémie et une hypomagnésémie, augmentent le risque d'arythmies malignes et doivent être corrigés avant l'instauration d'un traitement par Escitalopram Viatris. En cas de traitement de patients ayant une maladie cardiaque stable, un examen de contrôle par ECG doit être envisagé avant de débuter le traitement. En cas d'apparition de signes d'arythmies cardiaques pendant le traitement par Escitalopram Viatris, le traitement doit être arrêté et un ECG doit être réalisé. Dysfunction sexuelle Les inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS)/inhibiteurs de la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline (ou norépinéphrine) (IRSN) pourraient causer des symptômes de dysfonction sexuelle (voir rubrique 4.8). Des cas de dysfonction sexuelle dont les symptômes se sont prolongés malgré l'arrêt du traitement par des ISRS/IRSN ont été rapportés. Glaucome à angle fermé Les ISRS, y compris Escitalopram Viatris, peuvent avoir un effet sur la taille de la pupille et provoquer une mydriase. Cet effet mydriatique peut rétrécir l'angle de l'œil et induire une augmentation de la pression intraoculaire et un glaucome à angle fermé, en particulier chez les patients prédisposés. Escitalopram Viatris doit donc s'utiliser avec prudence chez les patients ayant un glaucome à angle fermé ou des antécédents de glaucome. Excipients Ce médicament contient du lactose. Les patients présentant une intolérance au galactose, un déficit total en lactase ou un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose (maladies héréditaires rares) ne doivent pas prendre ce médicament. Ce médicament contient moins de 1 mmol (23 mg) de sodium par comprimé pelliculé, c.-à-d. qu'il est essentiellement " sans sodium ".

Escitalopram Viatris peut être administré pour traiter les affections suivantes :

• Dépression (épisodes dépressifs majeurs)

• Trouble panique associé ou non à l'agoraphobie (peur des espaces découverts)

• Trouble d'anxiété sociale

• Trouble anxieux généralisé

• Trouble obsessionnel-compulsif

• Inhibiteurs non sélectifs de la monoamine-oxydase (IMAO) contenant les composants actifs phénelzine, iproniazide, isocarboxazide, nialamide et tranylcypromine (utilisé dans le traitement de la dépression). Si vous avez pris l'un de ces médicaments, vous devez attendre 14 jours avant de commencer à prendre Escitalopram Viatris. Après l'arrêt du traitement par Escitalopram Viatris, vous devez attendre 7 jours avant de prendre l'un de ces médicaments.

• Inhibiteurs de la MAO-A sélectifs réversibles contenant du moclobémide (utilisé pour traiter la dépression).

• Linézolide (un antibiotique).

• Inhibiteurs de la MAO-B irréversibles contenant de la sélégiline (utilisée pour traiter la maladie de Parkinson). Ces médicaments augmentent le risque d'effets indésirables.

• Sumatriptan et médicaments similaires (utilisés pour traiter la migraine), ou buprénorphine et tramadol (utilisé en cas de douleurs sévères). Ces médicaments peuvent interagir avec Escitalopram Viatris et vous pouvez présenter des symptômes tels que des contractions rythmiques involontaires des muscles, y compris des muscles qui contrôlent les mouvements de l'œil, une agitation, des hallucinations, un coma, une transpiration excessive, des tremblements, une exagération des réflexes, une augmentation de la tension musculaire, une température corporelle supérieure à 38 °C.

• Cimétidine, oméprazole et lansoprazole (utilisés pour traiter les ulcères d'estomac), fluconazole (utilisé pour traiter des infections fongiques), fluvoxamine (antidépresseur) et ticlopidine (utilisée pour réduire le risque d'accidents vasculaires cérébraux). Ces médicaments peuvent provoquer une augmentation des taux sanguins de Escitalopram Viatris.

• Millepertuis (Hypericum perforatum ; un remède à base de plante utilisé pour la dépression).

• Lithium ou tryptophane (utilisés pour la dépression) car ils peuvent augmenter l'effet de Escitalopram Viatris.

• Acide acétylsalicylique (aspirine) (utilisé pour soulager la douleur ou pour fluidifier le sang) et anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) (médicaments utilisés pour soulager la douleur). Ils peuvent augmenter la tendance aux saignements.

• Warfarine, dipyridamole, phenprocoumone ou autres anticoagulants (médicaments utilisés pour fluidifier le sang). Votre médecin vérifiera probablement la vitesse de coagulation de votre sang au début et à l'arrêt du traitement par Escitalopram Viatris, afin de s'assurer que votre dose d'anticoagulant est toujours adéquate.

• agressivité ou dépersonnalisation

• hallucinations

• rythme cardiaque lent

Fréquence indéterminée (ne peut être estimée sur la base des données disponibles)

• signes de saignements anormaux notamment au niveau de la peau et des muqueuses (ecchymoses) et faible taux de plaquettes sanguines (thrombocytopénie)

• augmentation du taux d'une hormone (ADH) qui entraîne la rétention d'eau ou de liquide

• augmentation des taux sanguins de l'hormone prolactine

• taux de sodium dans le sang inférieur à la normale, provoquant une sensation de faiblesse et de confusion ainsi que des douleurs

• manie (sensation d'exaltation ou de surexcitation, entraînant un comportement inhabituel)

• mouvements musculaires anormaux

• vertiges lors du passage à la station debout, à cause d'une tension artérielle basse (hypotension orthostatique)

• modification des résultats des analyses sur les enzymes hépatiques

• érection douloureuse persistante

• production anormale de lait chez l'homme et chez la femme

• une augmentation du risque de fractures a été observée chez des patients prenant ce type de médicament

• Saignements vaginaux abondants peu après la naissance (hémorragie du post-partum), voir Grossesse, allaitement et fertilité dans la rubrique 2 pour plus d'informations

En outre, d'autres effets indésirables sont connus avec les médicaments qui fonctionnent de manière similaire à Escitalopram Viatris. Ces effets sont :

• agitation ou difficulté à rester assis tranquillement (agitation psychomotrice/akathisie)

• anorexie

Déclaration des effets secondaires

Si vous ressentez un quelconque effet indésirable, parlez-en à votre médecin, votre pharmacien ou à votre infirmier/ère. Ceci s'applique aussi à tout effet indésirable qui ne serait pas mentionné dans cette notice. Vous pouvez également déclarer les effets indésirables directement via :

Belgique

Agence fédérale des médicaments et des produits de santé

www.afmps.be

Division Vigilance :

Site internet : www.notifieruneffetindesirable.be e-mail : adr@fagg-afmps.be

Luxembourg

Centre Régional de Pharmacovigilance de Nancy ou Division de la pharmacie et des médicaments de la Direction de la santé

Site internet : www.guichet.lu/pharmacovigilance

En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d'informations sur la sécurité du médicament.

4.3 Contre-indications Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1. Un traitement concomitant par des inhibiteurs non sélectifs et irréversibles de la monoamine�oxydase (IMAO) est contre-indiqué en raison du risque de syndrome sérotoninergique avec agitation, tremblements, hyperthermie, etc. (voir rubrique 4.5).

L'association de Escitalopram Viatris et d'inhibiteurs réversibles de la MAO-A (p.ex. moclobémide) ou de linézolide, un IMAO réversible non sélectif, est contre-indiquée étant donné le risque d'apparition d'un syndrome sérotoninergique (voir rubrique 4.5). Escitalopram Viatris est contre-indiqué chez les patients présentant un allongement acquis ou congénital de l'intervalle QT. Escitalopram Viatris est contre-indiqué en association avec des médicaments connus pour allonger l'intervalle QT (voir rubrique 4.5).

4.6 Fertilité, grossesse et allaitement Grossesse

On ne dispose que de données cliniques limitées concernant l'exposition à l'escitalopram pendant la grossesse. Les études effectuées chez l'animal ont mis en évidence une toxicité sur la reproduction (voir rubrique 5.3). Escitalopram Viatris comprimés ne doit pas être utilisé pendant la grossesse à moins d'une nécessité absolue et uniquement après une évaluation attentive du rapport risques/bénéfices. Le nouveau-né devra être mis sous surveillance si l'utilisation de Escitalopram Viatris est maintenue jusqu'en fin de grossesse, particulièrement durant le troisième trimestre. Il faut éviter d'arrêter brutalement le traitement pendant la grossesse. Les symptômes suivants peuvent apparaître chez le nouveau-né dont la mère a pris des ISRS/IRSN au cours des derniers mois de la grossesse : détresse respiratoire, cyanose, apnée, convulsions, instabilité thermique, difficultés à se nourrir, vomissements, hypoglycémie, hypertonie, hypotonie, hyperréflexie, tremblements, agitation, irritabilité, léthargie, pleurs constants, somnolence et difficultés d'endormissement. Ces symptômes peuvent être dus à des effets sérotoninergiques ou à des symptômes de sevrage. Dans la majorité des cas, les complications se manifestent immédiatement ou peu après l'accouchement (< 24 heures). Les données épidémiologiques suggèrent que l'utilisation d'ISRS pendant la grossesse, en particulier en fin de grossesse, peut augmenter le risque d'hypertension artérielle pulmonaire persistante du nouveau-né (HPPN). Le risque observé était d'environ 5 cas par 1000 grossesses. Dans la population générale, il se produit entre 1 et 2 cas d'HPPN par 1000 grossesses. Les données issues d'études observationnelles indiquent un risque accru (moins de 2 fois supérieur) d'hémorragie du post-partum faisant suite à une exposition aux ISRS/IRSNA dans le mois précédant la naissance (voir rubriques 4.4, 4.8). Allaitement Chez l'être humain, on s'attend à ce que Escitalopram Viatris s'élimine dans le lait maternel. Dès lors, l'allaitement n'est pas recommandé pendant le traitement. Fertilité Les données issues d'études animales ont révélé que le citalopram peut altérer la qualité du sperme (voir rubrique 5.3). Des cas rapportés chez l'être humain avec certains ISRS ont révélé qu'un effet sur la qualité du sperme est réversible. Aucun impact sur la fertilité de l'être humain n'a été observé à ce jour.

4.2 Posologie et mode d'administration Posologie En cas d'administration de doses quotidiennes supérieures à 20 mg, la sécurité n'a pas été démontrée. Episodes dépressifs majeurs La posologie habituelle est de 10 mg une fois par jour. En fonction de la réponse individuelle du patient, la dose peut être augmentée jusqu'à un maximum de 20 mg par jour. Généralement, une période de 2 à 4 semaines s'avère nécessaire pour obtenir une réponse antidépresse. Après la résolution des symptômes, il est nécessaire de poursuivre le traitement pendant au moins 6 mois pour obtenir une consolidation de la réponse. Trouble panique avec ou sans agoraphobie Une dose initiale de 5 mg est recommandée pendant la première semaine, avant d'augmenter la dose à 10 mg par jour. Par la suite, la dose peut encore être augmentée jusqu'à un maximum de 20 mg par jour, en fonction de la réponse individuelle du patient. L'efficacité maximale est atteinte après environ 3 mois. Le traitement dure plusieurs mois. Trouble d'anxiété sociale La posologie habituelle est de 10 mg une fois par jour. Généralement, une période de 2 à 4 semaines s'avère nécessaire pour obtenir un soulagement des symptômes. Par la suite, en fonction de la réponse individuelle du patient, la dose peut être diminuée à 5 mg ou augmentée jusqu'à un maximum de 20 mg par jour. Le trouble d'anxiété sociale est une affection chronique, et un traitement de 12 semaines est recommandé pour consolider la réponse. Le traitement à long terme des répondeurs a été étudié pendant 6 mois et peut être envisagé sur une base individuelle pour prévenir les rechutes ; les bénéfices du traitement doivent être réévalués à intervalles réguliers. La terminologie " trouble d'anxiété sociale " est bien définie et correspond à une pathologie spécifique, qu'il ne faut pas confondre avec une timidité excessive. Le traitement pharmacologique n'est indiqué que si le trouble interfère significativement avec les activités professionnelles et sociales. La place de ce traitement par rapport à la thérapie cognitivo-comportementale n'a pas été évaluée. Le traitement pharmacologique fait partie intégrante d'une stratégie thérapeutique globale. Trouble anxieux généralisé La posologie initiale est de 10 mg une fois par jour. En fonction de la réponse individuelle du patient, la dose peut être augmentée jusqu'à un maximum de 20 mg par jour. Le traitement à long terme des répondeurs a été étudié pendant au moins 6 mois chez des patients recevant 20 mg/jour. Les bénéfices du traitement et la dose doivent être réévalués à intervalles réguliers (voir rubrique 5.1). Trouble obsessionnel-compulsif La posologie initiale est de 10 mg une fois par jour. En fonction de la réponse individuelle du patient, la dose peut être augmentée jusqu'à un maximum de 20 mg par jour. Le TOC étant une affection chronique, les patients doivent être traités pendant une période suffisante pour s'assurer qu'ils sont asymptomatiques. Les bénéfices du traitement et la dose doivent être réévalués à intervalles réguliers (voir rubrique 5.1). Patients âgés (> 65 ans) La posologie initiale est de 5 mg une fois par jour. En fonction de la réponse individuelle du patient, la dose peut être augmentée à 10 mg par jour (voir rubrique 5.2). L'efficacité de Escitalopram Viatris dans le trouble d'anxiété sociale n'a pas été étudiée chez les patients âgés. Population pédiatrique Escitalopram Viatris ne doit pas être utilisé pour le traitement des enfants et adolescents de moins de 18 ans (voir rubrique 4.4). Insuffisance rénale Chez les patients ayant une insuffisance rénale légère ou modérée, il n'est pas nécessaire d'ajuster la posologie. La prudence est de mise chez les patients ayant une diminution sévère de la fonction rénale (CLCR inférieure à 30 ml/min) (voir rubrique 5.2). Insuffisance hépatique Chez les patients ayant une insuffisance hépatique légère ou modérée, il est conseillé d'administrer une dose initiale de 5 mg par jour pendant les deux premières semaines du traitement. En fonction de la réponse individuelle du patient, la dose peut être augmentée à 10 mg par jour. Chez les patients ayant une diminution sévère de la fonction hépatique, il est conseillé d'être prudent et d'effectuer une titration très soigneuse de la dose (voir rubrique 5.2). Métaboliseurs lents du CYP2C19 Chez les patients connus comme métaboliseurs lents du CYP2C19, il est conseillé d'administrer une dose initiale de 5 mg par jour pendant les deux premières semaines du traitement. En fonction de la réponse individuelle du patient, la dose peut être augmentée à 10 mg par jour (voir rubrique 5.2). Symptômes de sevrage observés à l'arrêt du traitement Il faut éviter d'arrêter brutalement le traitement. Lorsqu'on arrête le traitement par Escitalopram Viatris, il faut réduire progressivement la dose sur une période d'au moins une à deux semaines afin de réduire le risque de symptômes de sevrage (voir rubriques 4.4 et 4.8). Si des symptômes intolérables apparaissent après une réduction de la dose ou à l'arrêt du traitement, il peut être envisagé de reprendre la dose préalablement prescrite. Le médecin continuera ensuite à réduire la dose, mais selon un rythme plus progressif. Mode d'administration Escitalopram Viatris comprimés s'administre sous la forme d'une dose quotidienne unique et peut se prendre avec ou sans nourriture.

CNK 3705779
Fabricants Viatris
Marques Viatris
Largeur 55 mm
Longueur 128 mm
Profondeur 38 mm
Ingrédients actifs escitalopram oxalate
Préservation Température ambiante (15°C - 25°C)