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4.4 Mises en garde spéciales et précautions d'emploi Inuvair doit être administré avec précaution (éventuellement sous surveillance) chez les patients présentant une arythmie cardiaque, en particulier un bloc auriculo-ventriculaire du troisième degré et une tachyarythmie, une sténose aortique sous-valvulaire idiopathique, une cardiomyopathie obstructive hypertrophique, une maladie cardiaque ischémique, une insuffisance cardiaque sévère, une hypertension artérielle sévère et un anévrisme. La prudence est également requise chez les patients présentant un allongement de l'intervalle QTc, connu ou suspecté, qu'il soit congénital ou iatrogène (QTc > 0,44 secondes). Le formotérol peut lui-même induire un allongement de l'intervalle QTc. La prudence est également recommandée en cas d'utilisation d' Inuvair chez les patients présentant une thyréotoxicose, un diabète, un phéochromocytome et une hypokaliémie non traitée. Une hypokaliémie pouvant être grave peut être observée lors d'un traitement par béta-2 agoniste. La prudence est particulièrement recommandée en cas d'asthme sévère car cet effet peut être potentialisé par l'hypoxie. L'administration concomitante d'autres médicaments ayant un effet hypokaliémiant tels que les dérivés xanthiques, les stéroïdes ou les diurétiques peut également potentialiser l'hypokaliémie (voir rubrique 4.5). La prudence est également recommandée en cas d'asthme instable pour lequel de nombreux bronchodilatateurs de " secours " peuvent être utilisés. Il est recommandé de surveiller la kaliémie dans ces situations. L'inhalation de formotérol peut provoquer une augmentation de la glycémie. Par conséquent, la glycémie doit être étroitement surveillée chez les patients diabétiques. En cas d'anesthésie programmée avec des anesthésiques halogénés, l'administration d'Inuvair devra être interrompue au moins 12 heures avant le début de l'anesthésie, en raison du risque d'arythmie. Comme tous les médicaments inhalés contenant des corticostéroïdes, Inuvair doit être administré avec prudence en cas de tuberculose pulmonaire active ou quiescente et d'infection fongique ou virale des voies respiratoires. Il est recommandé de ne pas arrêter brutalement le traitement par Inuvair. Si le patient trouve que le traitement est inefficace, il lui faut consulter un médecin. L'augmentation de l'usage des bronchodilatateurs de secours indique une aggravation de la maladie sous-jacente et justifie une réévaluation du traitement de l'asthme. Une détérioration soudaine et progressive du contrôle de l'asthme peut engager le pronostic vital et nécessite un avis médical urgent. Il conviendra alors d'envisager une augmentation de la corticothérapie, inhalée ou orale, ou une antibiothérapie si une infection est suspectée. Le traitement par Inuvair ne doit pas être initié pendant une exacerbation ou pendant une aggravation significative ou une détérioration aiguë de l'asthme. Des événements indésirables graves liés à l'asthme ainsi que des exacerbations sont possibles pendant le traitement par Inuvair. Le patient devra être informé que si les symptômes d'asthme restent insuffisamment contrôlés ou s'aggravent après l'initiation du traitement par Inuvair, le traitement doit être poursuivi mais qu'un avis médical est requis. Comme avec d'autres traitements inhalés, un bronchospasme paradoxal associé à une augmentation immédiate du sifflement bronchique et une respiration rapide peuvent se produire suite à l'inhalation de ce médicament. Cela doit être traité immédiatement par un bronchodilatateur inhalé d'action rapide . Inuvair doit être arrêté immédiatement, le patient évalué et un traitement alternatif instauré si nécessaire. Inuvair ne doit pas être utilisé en première intention pour l'initiation d'un traitement de l'asthme. Pour le traitement de crises d'asthme aiguës, le patient doit disposer constamment d'un bronchodilatateur d'action rapide. Il convient de rappeler aux patients de prendre Inuvair quotidiennement, conformément à la prescription médicale, même en l'absence de symptômes. Une fois les symptômes d'asthme contrôlés, il peut être envisagé de réduire graduellement la dose de Inuvair. Il est important d'examiner régulièrement le patient en cas de stratégie de réduction de doses. La dose minimale efficace d'Inuvair doit être utilisée ; Inuvair 100/6, avec une concentration moins élevée en béclométasone, est disponible (voir aussi rubrique 4.2). Les corticostéroïdes inhalés peuvent induire des effets systémiques, en particulier lorsqu'ils sont utilisés pendant longtemps à fortes doses. Ces effets sont beaucoup plus rares avec des corticostéroïdes administrés par voie inhalée que par voie orale. Les effets systémiques possibles sont les suivants : syndrome de Cushing, symptômes cushingoïdes, freination surrénalienne, diminution de la densité minérale osseuse, retard de croissance chez l'enfant et l'adolescent, cataracte et glaucome et plus rarement troubles psychologiques ou du comportement incluant hyperactivité psychomotrice, troubles du sommeil, anxiété, syndrome dépressif ou comportement agressif (notamment chez l'enfant). Par conséquent, il est important d'examiner régulièrement le patient et de réduire la dose de corticostéroïdes inhalés jusqu'à la dose minimale efficace pour le contrôle de l'asthme. Les données pharmacocinétiques en dose unique (voir rubrique 5.2) n'ont pas mis en évidence une exposition systémique totale du formotérol plus importante avec l'utilisation de la chambre d'inhalation AeroChamber Plus® par rapport à l'inhalateur standard. Par ailleurs, l'exposition systémique au 17-monopropionate de béclométasone est diminuée alors que la quantité de dipropionate de béclométasone sous sa forme inchangée qui atteint la circulation générale depuis les poumons est augmentée. Cependant l'exposition systémique totale au dipropionate de béclométasone et à son métabolite actif restant inchangée, il n'est pas attendu de risque accru d'effets systémiques avec l'utilisation de Inuvair en association avec la chambre d'inhalation. L'administration prolongée de corticostéroïdes par voie inhalée à forte dose peut provoquer une freination surrénalienne voire une insuffisance surrénalienne aigüe. Le risque est particulièrement élevé chez les enfants de moins de 16 ans recevant des doses de dipropionate de béclométasone supérieures aux doses préconisées. Les situations favorisant l'insuffisance surrénalienne aiguë comprennent un traumatisme, une intervention chirurgicale, une infection ou une diminution trop rapide de la posologie. Les symptômes sont habituellement atypiques et peuvent consister en une anorexie, des douleurs abdominales, une perte de poids, une fatigue, des céphalées, des nausées, des vomissements, une hypotension, des troubles de la conscience, une hypoglycémie et des convulsions. Il faut envisager une corticothérapie de supplémentation par voie systémique couvrant la durée de la période de stress ou en cas d'intervention programmée. Il convient de rester prudent lors du remplacement d'un traitement préalable par Inuvair, notamment si un risque d'altération de la fonction surrénalienne par la corticothérapie systémique précédente est pressenti. Les patients passant d'une corticothérapie orale à une corticothérapie inhalée peuvent rester exposés pendant longtemps à un risque de diminution de la fonction surrénalienne. Les patients ayant nécessité une corticothérapie à forte dose en urgence par le passé ou ayant reçu un traitement prolongé par des corticostéroïdes inhalés à forte dose sont également exposés à ce risque. Il conviendra d'évoquer le risque d'altération résiduelle en cas d'urgence et d'intervention programmée susceptibles d'induire un stress et d'envisager une corticothérapie appropriée dans ces situations. Un avis spécialisé peut être requis avant toute intervention programmée en cas d'altération majeure de la fonction surrénalienne. Les patients devront se rincer la bouche ou se gargariser avec de l'eau ou encore se brosser les dents après l'inhalation de la dose prescrite, afin de réduire le risque de candidose oropharyngée. Inuvair contient une petite quantité d'éthanol (alcool), 9 mg par bouffée, ce qui équivault à 0,25 mg/kg par dose de deux bouffées. Aux doses normales, cette quantité est négligeable et ne porte pas à conséquence pour le sujet traité. Troubles visuels Des troubles visuels peuvent apparaitre lors d'une corticothérapie par voie systémique ou locale. En cas de vision floue ou d'apparition de tout autre symptôme visuel apparaissant au cours d'une corticothérapie, un examen ophtalmologique est requis à la recherche notamment d'une cataracte, d'un glaucome, ou d'une lésion plus rare telle qu'une choriorétinopathie séreuse centrale, décrits avec l'administration de corticostéroïdes par voie systémique ou locale.
Asthme
Traitement continu de l'asthme persistant, dans les situations où l'administration par voie inhalée d'un médicament associant un corticoïde et un bronchodilatateur bêta-2 agoniste de longue durée d'action est justifiée:
Que contient Inuvair ?
Les substances actives sont : dipropionate de béclométasone, fumarate de formotérol dihydraté.
La dose délivrée au travers de l'embout buccal contient 200 microgrammes de dipropionate de béclométasone et 6 microgrammes de fumarate de formotérol dihydraté. Cela correspond à une dose délivrée au travers de l'embout buccal de 177,7 microgrammes de dipropionate de béclométasone et 5,1 microgrammes de fumarate de formotérol dihydraté.
Les autres composants sont : norflurane (HFA 134-a), l'éthanol anhydre, l'acide chlorhydrique
Autres médicaments et Inuvair
Informez votre médecin, votre pharmacien ou votre infirmière/infirmier si vous utilisez, avez récemment utilisé ou pourriez utilisez tout autre médicament, y compris des médicaments obtenus sans prescription. Cette précaution est prise, car Inuvair peut affecter la manière dont réagissent certains autres médicaments. De même, certains médicaments peuvent affecter la manière dont Inuvair agit.
En particulier, informez votre médecin, pharmacien ou infirmière si vous utilisez l'un des médicaments suivants :
Certains médicaments peuvent augmenter les effets de Inuvair et il est possible que votre médecin souhaite vous surveiller attentivement si vous prenez ces médicaments (y compris certains médicaments pour traiter l'infection à VIH : ritonavir, cobicistat).
Des médicaments bêta-bloquants. Les bêta-bloquants sont des médicaments utilisés pour traiter de nombreuses affections, notamment les problèmes cardiaques, l'augmentation de la pression artérielle ou le glaucome (augmentation de la pression dans les yeux). Si vous avez besoin d'un traitement bêta-bloquant, y compris sous forme de collyre, l'effet du formotérol risque d'être affaibli, voire totalement neutralisé.
Des médicaments bêta-adrénergiques (des médicaments agissant de la même manière que le formotérol) peuvent augmenter les effets du formotérol.
Des médicaments destinés au traitement des anomalies du rythme cardiaque (quinidine, disopyramide, procaïnamide).
Des médicaments destinés au traitement des réactions allergiques (antihistaminiques).
Des médicaments destinés au traitement des symptômes de dépression ou des troubles psychiques, tels que les inhibiteurs de la monoamine oxydase (par exemple phénelzine et isocarboxazide), les antidépresseurs tricycliques (par exemple amitryptiline et imipramine) et les phénothiazines. Des médicaments destinés au traitement de la maladie de Parkinson (L-dopa).
Des médicaments destinés au traitement de l'insuffisance thyroïdienne (L-thyroxine).
Des médicaments contenant de l'ocytocine (qui provoque des contractions utérines).
Comme tous les médicaments, ce médicament peut provoquer des effets indésirables, mais ils ne surviennent pas systématiquement chez tout le monde.
Comme avec les autres traitements en inhalation, il y a un risque d'aggravation de l'essoufflement et des sifflements respiratoires immédiatement après l'emploi d'Inuvair. Ce phénomène est appelé " bronchospasme paradoxal ". S'il se produit, vous devez immédiatement ARRÊTER d'utiliser Inuvair et utiliser aussitôt votre inhalateur de secours à effet rapide pour traiter les symptômes de l'essoufflement et les sifflements respiratoires.
Vous devez immédiatement consulter votre médecin.
Informez immédiatement votre médecin en cas d'apparition de réactions d'hypersensibilité telles qu'allergies cutanées, démangeaisons, éruption cutanée, rougeur de la peau, gonflement de la peau ou des muqueuses, en particulier des yeux, du visage, des lèvres et de la gorge.
Les autres effets indésirables possibles sont énumérés ci-dessous en fonction de leur fréquence.
Fréquents (survenant chez moins d'un patient sur 10) :
infections fongiques (de la bouche et de la gorge)
maux de tête
enrouement
mal de gorge
Peu fréquents (survenant chez moins d'un patient sur 100) :
palpitations, accélération anormale de la fréquence cardiaque et troubles du rythme cardiaque
modifications de l'électrocardiogramme (ECG)
augmentation de la pression artérielle
symptômes de type grippal
inflammation des sinus
rhinite
inflammation de l'oreille
irritation de la gorge
toux et toux productive
crise d'asthme
infections fongiques du vagin
nausées
anomalie ou perturbation du goût
sensation de brûlure des lèvres
sécheresse de la bouche
difficultés de déglutition
indigestion
maux d'estomac
diarrhée
douleurs et crampes musculaires
rougeur du visage et de la gorge
augmentation du débit sanguin dans certains tissus du corps
transpiration excessive
tremblements
agitation
sensations vertigineuses
urticaire ou éruption cutanée
altération de certaines composantes du sang :
o diminution du nombre de globules blancs
o augmentation du nombre de plaquettes
o diminution du taux sanguin de potassium
o augmentation de la glycémie
o augmentation du taux sanguin d'insuline, d'acides gras libres et de cétones
Les effets indésirables suivants ont également été rapportés chez les patients présentant une broncho-pneumopathie chronique obstructive et ont été classés comme peu fréquents :
pneumonie ; informez votre médecin si vous remarquez l'un des symptômes suivants : augmentation de la quantité de crachats, modification de la couleur des crachats, fièvre, augmentation de la toux, augmentation de la gêne respiratoire
réduction du taux de cortisol dans le sang ; ceci est dû à l'effet des corticostéroïdes sur votre glande surrénale
battements de cœur irréguliers.
Hypersensibilité au dipropionate de béclométasone, au fumarate de formotérol dihydraté ou à l'un des excipients mentionnés à la rubrique 6.1.
Fertilité Il n'existe pas de données chez l'Homme. Dans les études menées chez le rat, de fortes doses de dipropionate de béclométasone en association fixe entraînaient une réduction de la fertilité des femelles et un effet embryotoxique (voir rubrique 5.3).
Grossesse Il n'y a pas de données ou de démonstration de la sécurité d'emploi du gaz propulseur HFA-134a chez la femme enceinte ou qui allaite. Toutefois, les études animales de l'effet du HFA-134a sur la reproduction et le développement embryofœtal n'ont révélé aucun évènement indésirable cliniquement notable. Il n'existe pas de données cliniques pertinentes sur l'emploi d'Inuvair chez la femme enceinte. Les études animales de l'association du dipropionate de béclométasone et du formotérol ont révélé une toxicité sur la reproduction après une exposition systémique élevée (voir rubrique 5.3, Données de sécurité préclinique). Du fait de l'effet tocolytique des beta2-sympathomimétiques, la prudence est requise au cours de la période précédant l'accouchement. L'utilisation du formotérol est déconseillée pendant la grossesse et surtout en fin de grossesse ou pendant l'accouchement, sauf en l'absence d'alternative (plus sûre). Inuvair ne doit être utilisé pendant la grossesse que si les bénéfices escomptés l'emportent sur les risques potentiels.
Allaitement Il n'existe pas de données cliniquement notables concernant l'utilisation d'Inuvair chez la femme qui allaite. Bien qu'il n'y ait pas de données recueillies chez l'animal, il est probable que le dipropionate de béclométasone, comme les autres corticostéroïdes, soit sécrété dans le lait. Le passage du formotérol dans le lait humain n'est pas connu, mais sa présence a été détectée dans le lait chez l'animal pendant l'allaitement. Il ne faut donc envisager l'administration d'Inuvair à des femmes qui allaitent que si les bénéfices escomptés l'emportent sur les risques potentiels. La décision d'interrompre l'allaitement ou d'interrompre/de suspendre l'administration d'Inuvair doit prendre en compte le bénéfice de l'allaitement pour l'enfant et le bénéfice du traitement pour la mère.
Adultes de 18 ans et plus
Mode d'administration
Instructions d'inhalation
Vidéos:
| CNK | 3417805 |
|---|---|
| Fabricants | Chiesi Pharmaceutici |
| Largeur | 40 mm |
| Longueur | 51 mm |
| Profondeur | 109 mm |
| Quantité du paquet | 1 |
| Ingrédients actifs | béclométasone dipropionate, formotérol fumarate |
| Préservation | Réfrigérateur (2°C - 8°C) |